Holy destruction

Dans les jours à venir, la Galerie Polad-Hardouin du nom de sa fondatrice, accueillera 20 artistes internationaux pour une exposition qui pousse à la réflexion.

Elévée dans le monde de l'art, Dominique Polad-Hardouin exprime toujours une position bien tranchée à l'égard de ses choix artistiques. A travers eux, c'est la défense de la nouvelle figuration, la diffusion de l'héritage contemporain.
Du 12 septembre au 20 octobre, elle recevra un nouvel accrochage, fidèle à ses positions : impertinent et percutant. 20 artistes, à raison d'une toile chacun, qui résonne comme un écho de la réalité. Une vision malmenée, angoissée, défigurée ou tout simplement révélée. Ils s'appellent André Butzer, Kim Dorland, Armen Eloyan, Stéfanie Gutheil, Nicolaï Huch, Marcel Hüppauff, Fred Kleinberg, Cristina Lama, Jonathan Meese, Bjarne Melgaard, Dawn Mellor, Orlando Mostyn-Owen, Humberto Poblete-Bustamante, Eva Räder, Emmanuelle Renard, Raphaëlle Ricol, Jo Robertson, Allison Schulnik, Lucy Stein, Wu Xiaohai et viennent des quatre coins du globe. Leur travail respectif dévoile l'humain et ses sentiments, ils représentent pour Adrian Dannat, critique new-yorkais, " les lointains descendants des dernières oeuvres de Picasso ". Lui qui éprouvait d'ailleurs l'acte de création comme un acte de destruction, aurait pu trouver le fondement de ses paroles dans chacune de ces toiles. Destruction d'une réalité bien pensée, destruction des acquis de le peinture, destruction des frontières géographiques et culturelles...


Galerie Polad-Hardouin
86, rue Quincampoix - 75003 Paris


Mélanie B.
Dernière modification le 11 septembre 2009

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