Koko Di Koko Da : critique et bande-annonce internationale

Par Laura B. · Publié le 2 octobre 2019 à 15h33 · Mis à jour le 2 octobre 2019 à 15h33
Le deuxième film du réalisateur suédois Johannes Nyholm, 'Koko Di Koko Da', sortira le 13 novembre 2019. Un film à la fois dramatique et d'épouvante.

Après "The Giant", film dramatique sorti en 2016 et prix du jury au festival de San Sebastian, le réalisateur Johannes Nyholm s'apprête à livrer son deuxième long-métrage, "Koko Di Koko Da", qui sortira en salles le 13 novembre 2019. Johannes Nyholm a également réalisé de nombreux courts-métrages et clips de musique.
Film indépendant à petit budget, "Koko Di Koko Da" a, en réalité, été pensé et démarré par le réalisateur et scénariste bien avant "The Giant" puisque son tournage a débuté dès 2011. Un film qui a mis du temps à aboutir, faute de budget.
A la fois d'horreur, comédie dramatique et comédie sentimentale, "Koko Di Koko Da" met en scène les acteurs Leif Edlund et Ylva Gallon, qui avaient déjà tourné ensemble auparavant, ainsi que Katarina Jacobson et Peter Belli.

Synopsis :

Pour surmonter les problèmes que traverse leur couple, Elin (Ylva Gallon) et Tobias (Leif Edlund), décident de partir camper au coeur de la forêt suédoise pour se retrouver. Mais, des fantômes de leur passé vont surgir et, plus que jamais, les mettre à l'épreuve.

La Bande-Annonce (internationale, en VO sous-titrée en anglais, en attendant la version française) :

Critique :

"Koko Di Koko Da", c'est le chant du coq en suédois, l'équivalent de notre "Cocorico". Johannes Nyholm, le réalisateur, débute son long-métrage en instaurant d'emblée une atmosphère bizarre, basée sur une comptine morbide et des personnages étranges dans les bois...Ce sont d'ailleurs ces êtres comme tout droit sortis d'un conte maléfique que va rencontrer notre couple (un homme lâche et une femme chiante), dans la réalité ou dans ses pires cauchemars, ça on a du mal à le déterminer..
La mécanique de "Koko Di Koko Da" ressemble à celle de "L'Histoire sans Fin" avec des scènes qui se répètent encore et encore, sauf qu'à chaque répétition la fin change un petit peu.
Les couleurs et les images du film sont très sombres : l'histoire se passe dans les bois, la nuit, à l'aube ou au crépuscule.
Le réalisateur fait également appel à du théâtre d'ombres, mais ces intermèdes n'ont pas grand intérêt dans le film.
Comme son cousin nordique "Midsommar" sorti le 31 juillet dernier, "Koko Di Koko Da" offre de longs plans sans dialogue et une histoire qui ne se déroule pas bien vite. Toute l'épouvante y est suggérée : aucune image violente dans le film, on est d'ailleurs davantage dans le surnaturel et le fantastique que dans le pur film d'horreur.
Un film qui plaira à ceux qui ont apprécié "Midsommar" ou "Meurs Monstre Meurs", mais pas fait pour les amateurs du sanglant "Wedding Nightmare".

Informations pratiques

Horaires
Du 13 novembre 2019 au 19 novembre 2019

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