Godzilla vs Kong, le blockbuster réalisé par Adam Wingard, rejoint Netflix le 5 octobre 2026. Sorti en 2021, le film réunit Alexander Skarsgård, Rebecca Hall, Millie Bobby Brown, Brian Tyree Henry, Kyle Chandler et Demián Bichir autour du premier affrontement entre les deux Titans dans le MonsterVerse.
Alors que Godzilla multiplie les attaques contre les installations de l’entreprise Apex Cybernetics, Kong quitte l’île du Crâne sous la protection de l’organisation Monarch. Accompagné de Jia, une jeune fille avec laquelle il entretient un lien particulier, le Titan doit rejoindre la Terre creuse afin de retrouver ses origines.
Les trajectoires de Godzilla et Kong finissent par se croiser, provoquant plusieurs affrontements. Dans le même temps, Madison Russell enquête sur les véritables intentions d’Apex, dont les recherches pourraient bouleverser l’équilibre entre les humains et les Titans.
Le film constitue le quatrième chapitre du MonsterVerse, après Godzilla, Kong: Skull Island et Godzilla II : Roi des monstres. Son histoire se poursuit dans Godzilla x Kong : Le Nouvel Empire.
Notre avis sur Godzilla vs Kong
Un film de kaiju dans la plus pure tradition ! Voilà ce que propose Godzilla vs Kong, long-métrage d'Adam Wingard, et troisième volet de la franchise débutée en 2014 avec le monstre japonais le plus célèbre du grand écran. Car c'est bien là la force du film : se rapprocher des premiers kaiju, en montrant plein cadre des combats de monstres dans un décor de building typique de l'Asie, avec ses enseignes, ses idéogrammes, ses destructions et les hurlements de sa population terrifiée.
Un film bien plus proche des kaiju originaux, donc, moins "américanisée", mais plus moderne et particulièrement bien exécuté, autant dans son récit bien rythmé et fluide que dans sa photographie impeccable.
Un métrage calibré également, qui, bien que respectant à la lettre le cahier des charges, se permet tout de même quelques libertés dans le récit, certes à la structure prévisible, mais plus fluide dans son agencement. On apprécie tout particulièrement la non-linéarité du film, proposant plusieurs intrigues s'imbriquant les unes dans les autres et se rejoignant à la toute fin, donnant d'autant plus corps à tout ce qui a été raconté précédemment.
On apprécie également le petit twist du MechaGodzilla (oui, vous avez un lu, un robot Godzilla...), pas imprévisible, mais pas forcément attendu non plus. Un retour aux sources également, assez loin du message "écologique" du premier volet, pourtant bienvenu, rafraîchissant et qui permettait d'ancrer la franchise dans une certaine réalité, faisant d'autant plus réfléchir le spectateur sur ces questions de société centrale aujourd'hui. Rien de tout cela ici.
Un film grand spectacle comme on aime les voir au cinéma, sans prétention non plus et qui ne se prend pas pour ce qu'il n'est pas. Et c'est une des autres forces du film : donner directement aux spectateurs ce qu'ils sont venus voir, à savoir deux monstres qui se battent sans merci, détruisant tout sur leur passage, et sans grandes envolées lyriques ou autres dialogues à la Audiard.
Ce n'est pas le but ici, et le spectateur en a pour son argent ! Bref, un must see à voir impérativement en salles (sans le popcorn, malheureusement...), si celui-ci y est programmé.
Godzilla vs Kong sera disponible sur Netflix à partir du 5 octobre 2026.
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