Black Phone, le film d'horreur avec Ethan Hawke : critique et bande-annonce

Par Laura B. · Publié le 20 juin 2022 à 13h51
"Black Phone", la nouvelle production des studios Blumhouse, arrive au cinéma le 22 juin 2022. Dans ce film d'horreur, Ethan Hawke interprète un troublant magicien qui enlève des enfants. Un film fantastique dont les enfants sont les héros.

Après Ça, le clown terrifiant au ballon rouge, voici le magicien aux ballons noirs qui enlève des gosses, joué par Ethan Hawke...
Black Phone, film d'horreur des studios Blumhouse, sort au cinéma le 22 juin 2022.

Black Phone est l'adaptation sur grand écran d'une nouvelle du même titre publiée par Joe Hill en 2004. Cette adaptation, produite par Jason Blum (et ses studios), spécialiste de l'épouvante, est réalisée par Scott Derrickson, metteur en scène spécialiste, lui aussi, de l'horreur et du fantastique. On lui doit notamment L'Exorcisme d'Emily Rose (2005), Sinister (2012), Délivre-nous du mal (2014) ou encore Doctor Strange (2016).

Dans Black Phone, Derrickson dirige donc Ethan Hawke (la série The Purge sur Prime Video, The Guilty sur Netflix...), James Ransone (Ça : chapitre 2), E. Roger Mitchell (Cell Phone, Captive, Chair de Poule - Le film) et Jeremy Davies. Mais aussi les jeunes Mason Thames et Madeleine McGraw (La malédiction de la Dame Blanche, Ant-Man et la Guêpe) dans les rôles des enfants.

Synopsis :

Finney Shaw (Mason Thames), un adolescent de 13 ans, timide mais intelligent, est enlevé par un tueur sadique qui l’enferme dans un sous-sol insonorisé où s’époumoner n’est pas d’une grande utilité. Quand un téléphone accroché au mur, pourtant hors d’usage, se met à sonner, Finney va découvrir qu’il est en contact avec les voix des précédentes victimes de son ravisseur. Ils sont aussi morts que bien résolus à ce que leur triste sort ne devienne pas celui de Finney.

La Bande-Annonce :

Notre critique :

Avec Black Phone, Scott Derrickson livre davantage un thriller fantastique qu’un film d’horreur (même s’il y a bien quelques scènes violentes tout de même) dont les héros sont des enfants. Ici, les adultes, hormis Ethan Hawk dans la peau de ce mystérieux tueur qui porte un masque d’animal cornu, sont relégués au second plan.

L’action de Black Phone se passe en 1978 (une période que le réalisateur symbolise avec des images au grain volontairement vieilli), soit quatre années après la sortie du premier film Massacre à la Tronçonneuse de Tobe Hooper, slasher movie pionnier du genre auquel Derrickson ne manque pas de faire allusion. D’ailleurs, ce n’est pas la seule référence à la pop culture que le metteur en scène glisse dans son film : une scène de baston devant l’école fait penser au jeu vidéo Street Fighter (qui lui n’était pas encore sorti en 1978).

Enfant victime de ses camarades de classes, Finney, brillamment incarné par le jeune Mason Thames, est enlevé par ce tueur au masque de bête à cornes qu’on dirait sortie tout droit de la mythologie nordique. Résigné, il tente absolument tout pour sortir de son cachot et malgré son tempérament, il finit par craquer. Mais, heureusement, sa petite sœur, elle, ne va rien lâcher et tout faire pour le sauver alors que les adultes sont moins volontaires qu’elle. Un film dont les héros sont les enfants, on a dit. Et, bien qu’attendue, l’intrigue de Black Phone retient notre attention, d’autant plus que le film dispose d’une bande-originale plutôt sympa.

Dans quelles salles proches de chez moi est projeté le film Black Phone ?

Informations pratiques

Dates et Horaires
À partir du 22 juin 2022

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