Avec La Légende d’Ochi, le cinéaste Isaiah Saxon réalise son premier long-métrage en prises de vues réelles après s’être illustré dans l’animation. Ce film d’aventure fantastique transporte le spectateur dans un village reculé des Carpates, où une jeune fille défie les interdits pour sauver une créature mystérieuse.
Le casting réunit des visages bien connus du public : Finn Wolfhard (Stranger Things, Ça), Willem Dafoe (The Lighthouse, Spider-Man) et Helena Zengel (Benni, La Mission). Cette distribution promet une interprétation marquante pour un récit à la fois poétique et immersif.
La Légende d’Ochi sera diffusé sur grand écran à partir du 23 avril 2025.
Synopsis : Dans un village isolé des Carpates, Yuri, une jeune fille élevée dans la crainte des mystérieuses créatures de la forêt appelées Ochis, se voit interdire de sortir après la tombée de la nuit. Un jour, elle découvre un bébé Ochi abandonné par sa meute. Déterminée à le ramener auprès des siens, Yuri va défier les interdits et s’engage dans une aventure extraordinaire au cœur des secrets de la forêt.
Avec La Légende d'Ochi, Isaiah Saxon signe un conte initiatique qui mêle aventure et fantastique, plongeant le spectateur dans un univers empreint de mystère et de poésie. Le film raconte le périple de Yuri, une jeune fille en quête de vérité et de liberté, qui brave les interdits de son village pour sauver une créature inconnue. Inspiré par l'esthétique et l'esprit des films fantastiques des années 80-90 (E.T., L’Histoire sans fin, Les Goonies), La Légende d'Ochi offre une plongée sensorielle dans une nature sauvage et indomptable, entre émerveillement et frissons.
Dès les premières minutes, le film séduit par la richesse de ses décors naturels : forêts profondes, vastes plaines balayées par le vent, villages reculés où le temps semble s’être figé. Saxon opte pour un tournage en lumière naturelle, renforçant l'authenticité des paysages et le contraste entre la rudesse du village et la chaleur vibrante de la forêt.
Si l’on perçoit des influences évidentes comme Princesse Mononoké (le choc entre nature et civilisation) ou E.T. (l’attachement entre une enfant et une créature mystérieuse), La Légende d'Ochi trouve son identité grâce à ses effets pratiques audacieux. Le film privilégie en effet les marionnettes et costumes animatroniques aux CGI, donnant une texture et une présence saisissantes aux Ochis. Un choix qui rappelle les créations de Jim Henson (The Dark Crystal), apportant une touche organique et tangible au bestiaire du film.
Sur le plan narratif, La Légende d'Ochi ne révolutionne pas le genre et reprend des archétypes bien connus : l’enfant rebelle qui défie les conventions, le mentor rigide mais humain (Dafoe, parfait en patriarche bourru), le voyage initiatique qui transforme l’héroïne. Toutefois, l’écriture de Yuri apporte une dimension touchante et sincère, renforcée par l'interprétation poignante d'Helena Zengel.
L’un des moments les plus marquants du film réside dans une séquence onirique, où Yuri apprend à communiquer avec les Ochis, illustrée par des jeux de lumières hypnotiques et une bande-son éthérée. Une scène qui, par son intensité visuelle et émotionnelle, évoque la magie pure des récits d’autrefois.
Le travail sonore joue un rôle clé dans l’immersion du spectateur. La bande-son, mêlant instruments traditionnels et nappes synthétiques, accentue l’atmosphère à la fois primitive et féérique du film. Le silence est également utilisé avec une intelligence rare, notamment lors des confrontations entre Yuri et Maxim, où l’absence de musique laisse place aux bruissements de la forêt et aux tensions sous-jacentes.
Si l’histoire demeure accessible à un jeune public, le final poignant n’épargnera pas les spectateurs les plus sensibles, certains versant sans doute une petite larme devant le destin de Yuri et des Ochis.
La Légende d'Ochi est une bulle de nostalgie, rappelant l’âge d’or des comédies familiales fantastiques. S’il ne brille pas par son originalité scénaristique, il compense largement par son esthétique sublime, sa sincérité émotionnelle et ses choix techniques audacieux. En évitant les artifices numériques pour mieux ancrer son univers dans le réel, Isaiah Saxon livre un film à la fois immersif et intemporel, qui séduira autant les amateurs de contes merveilleux que ceux en quête d’un cinéma sensoriel et artisanal.
Quels films voir au cinéma en avril 2026 ?
Retrouvez toutes les nouveautés cinéma du mois d’avril 2026 : films en salle, séances et horaires pour planifier votre sortie. [Lire la suite]
Films familiaux à voir au cinéma : des histoires pour petits et grands
Des histoires drôles, tendres ou magiques pour toute la famille : voici les films familiaux à voir en salle actuellement à Paris et en région. [Lire la suite]
Quel film voir aujourd’hui au cinéma ? Nos idées de séances
films à voir aujourd’hui en salle à Paris et en Île-de-France. [Lire la suite]



Quels films voir au cinéma en avril 2026 ?


Films familiaux à voir au cinéma : des histoires pour petits et grands


Quel film voir aujourd’hui au cinéma ? Nos idées de séances










