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Le Presbytère du Béjart Ballet Lausanne au Palais des Congrès : notre critique

Publié le 6 avril 2015 Par Marine S.
presbytère

Infos pratiques


Place de la Porte Maillot
75017 Paris 17

Le temps de quelques représentations, le Béjart Ballet Lausanne a donné, au Palais des Congrès, Le Presbytère, ballet datant de 1997 rendant hommage à Freddie Mercury et Jorge Donn. Un pur bonheur.

Maurice Béjart a su marquer son temps, son art, et restera dans les mémoires pour cela. Certains de ses danseurs, comme Jorge Donn, argentin décédé du sida en 1992, ont eux aussi marqué leur profession. Freddie Mercury, éternel chanteur et figure du groupe Queen, fait partie de ces grands hommes pour qui un spectacle hommage n’est pas de trop. Dans Le Presbytère, les quelques 40 danseurs de la compagnie du Béjart Ballet Lausanne, aujourd’hui dirigé par Gil Roman, dansent à la fois sur du Queen et sur du Mozart. Et c’est d’une très grande beauté.

Quand ce ballet a été créé en 1997, Queen et Elton John était sur scène : l’émotion était à son comble, et le succès, retentissant. Freddie Mercury et Jorg Donn étaient célébrés : the show must go on. Pendant 2 heures, les chansons de Queen s’enchaînent : There Must be more to life than this, A winter’s tale, I was born to love you, et les très populaires, I want to break free, ou The show must go on. Les tableaux s’enchainent avec un scénographie millimétrée, avec des costumes toujours plus époustouflants signés Versace. Sur un ton pas toujours sérieux, voire humoristique, la technique est parfaite : c’est là toute la force de la compagnie. Ils s’amusent beaucoup, ça se voit, sans faillir une seule fois. Parfois, Mozart voit s’intégrer à tout cela, donnant à ce ballet un aspect plus classique encore. 

Près de 20 ans après la création, on célèbre aussi Maurice Béjart qui rejoint ceux à qui le ballet était originellement dédié, et Gil Roman réitère l’hommage en y intégrant cette figure de marque qu’est Béjart lui-même. Point levé, le nouveau directeur artistique se joint à ses danseurs pour un final émouvant, après avoir laissé une vidéo montrant Jorg Donn parler d’elle-même, et donné une chorégraphie très sobre sur The show must go on, comme si aucun artifice n'était nécessaire : Béjart Ballet Lausanne must go on. 

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