Coronavirus : le pass vaccinal plutôt que le pass sanitaire contre la cinquième vague ?

Par Rizhlaine F. · Publié le 11 novembre 2021 à 14h05
Alors que l'épidémie de coronavirus connait une relance en Europe, le débat du pass vaccinal revient au coeur de l'actualité. Celui-ci pourrait-il remplacer l'actuel Pass Sanitaire ?

Conformément aux estimations des scientifiques, une relance de l'épidémie de coronavirus est déjà constatée cet automne, annonçant ainsi une cinquième vague épidémique. Celle-ci se manifeste plus précisément auprès des populations non-vaccinées. Afin de limiter les risques de contamination, le recours au Pass Sanitaire s'est répandu à travers le monde, que ce soit pour voyager d'un pays à l'autre ou pour se rendre dans certains lieux. Celui-ci est délivré généralement selon trois critères : une preuve de vaccination complète, un test PCR négatif, ou une immunité naturelle pour ceux qui ont déjà attrapé le covid-19. Mais cela suffit-il ?

Désormais la tentation d'avoir recours au pass vaccinal grandit. Désormais des pays sautent le pas en Europe face à la flambée épidémique de la cinquième vague. Ainsi en Allemagne où on enregistre un nombre de contaminations record ce mercredi 10 novembre 2021, certains lieux voient leur accès uniquement réservés aux personnes vaccinées ou pouvant justifier d'une immunité naturelle.

Le test PCR négatif n'est en revanche plus pris en compte dans les restaurants sans terrasses, les bars, les salons de coiffure ou encore les salles de sport à compter du lundi 15 novembre. L'objectif ? Inciter les personnes non vaccinées à passer le cap, alors que le pays affiche une couverture vaccinale relativement faible.

En Autriche, le Pass Sanitaire se transforme également en pass vaccinal dès le lundi 15 novembre 2021. Dès lors pour aller au restaurant, dans les hôtels, ainsi que dans les lieux culturels il faudra correspondre aux même critères que ceux qui sont définis en Allemagne : être vacciné ou guéri du covid 19.

Et Quid de la France ? Si le pays conserve le Pass Sanitaire en revanche les tests PCR dits de confort ne sont plus remboursés par la sécurité sociale pour les personnes non-vaccinées depuis mi-octobre. Faute d'une preuve de vaccination ou d'immunité naturelle, le test PCR demeure l'une des conditions d'accès à de nombreux lieux et loisirs. Cependant la fin de la gratuité des tests aura entrainé une baisse des dépistages en France. 

Informations pratiques

Commentaires
Affinez votre recherche
Affinez votre recherche
Affinez votre recherche
Affinez votre recherche