Saros : notre avis sur le jeu avec Rahul Kohli signé Housemarque

Par Laurent de Sortiraparis · Mis à jour le 20 mai 2026 à 19h52
Saros, jeu d’action développé par Housemarque, studio à l’origine de Returnal, et édité par Sony Interactive entertainment, est disponible depuis ce 30 avril 2026 en exclusivité sur PS5. Ce nouveau titre de science-fiction met en avant un gameplay nerveux, une ambiance intense et un univers pensé autour de l’action et de la survie. On a testé, on vous raconte !

Dans l’ombre d’une planète hostile, la survie se joue à chaque seconde... Saros, jeu d’action à la troisième personne développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment, est disponible depuis le 30 avril 2026 en exclusivité sur PS5. Après Returnal, le studio finlandais revient avec une nouvelle aventure de science-fiction qui mise sur des combats rapides, une prise en main intense et un univers hostile où chaque affrontement compte.

Saros se déroule sur Carcosa, une colonie perdue plongée sous une éclipse inquiétante. Le joueur incarne Arjun Devraj, un Soltari Enforcer déterminé à retrouver une personne mystérieuse. Housemarque décrit ce titre comme « une étude de personnage émotionnelle et puissante qui explore le coût de la création d’un nouvel avenir ». Rahul Kohli (Midnight Mass, The Fall of the House of Usher) prête ses traits et sa voix à Arjun. 

Synopsis de Saros

Sur la colonie perdue de Carcosa, plongée sous une éclipse aussi inquiétante que mystérieuse, Arjun Devraj part à la recherche d’une personne dont la disparition semble liée au destin de ce monde hostile. Dans cet environnement instable, chaque mort transforme son parcours et l’oblige à s’adapter, à améliorer son équipement et à comprendre peu à peu les secrets qui entourent la planète.

Saros : Rahul Kohli se la joue Returnal dans une bande-annonce dévoilée au State of PlaySaros : Rahul Kohli se la joue Returnal dans une bande-annonce dévoilée au State of PlaySaros : Rahul Kohli se la joue Returnal dans une bande-annonce dévoilée au State of PlaySaros : Rahul Kohli se la joue Returnal dans une bande-annonce dévoilée au State of Play
©Housemarque

Côté gameplay, Saros conserve l’ADN nerveux de Housemarque, avec des combats à la troisième personne basés sur les déplacements rapides, l’esquive et la précision. L’un des principaux changements par rapport à Returnal réside en revanche dans la gestion de la progression. Contrairement à son prédécesseur, Saros intègre des ressources permanentes et un système de progression qui permet aux joueurs de conserver et d’améliorer leur équipement après chaque mort.

Housemarque souligne que "chaque mort sera précieuse", car elle modifiera l’environnement et offrira des opportunités stratégiques inédites. Cette mécanique donne davantage de poids à chaque tentative, tout en encourageant l’adaptation face à un environnement qui évolue au fil de la partie.

Notre avis sur Saros :

Un soft que la rédaction a pu tester un peu en amont (mais on a pris un peu notre temps pour bien le poncer). D'emblée, vous êtes plongés dans l'histoire assez complexe à comprendre (on a été perdu au début). Mais plus on progresse, plus on comprend de quoi il retourne. Vous vous retrouvez donc dans une base, à sortir d'une espèce de flux, comme une renaissance, en compagnie de votre équipe que vous apprenez à connaître à ce moment-là. Puis vous sortez et découvrez Carcosa et ses dangers.

Retour et conseils :

Bon, on ne va pas se mentir : Saros est un jeu assez difficile, en particulier si vous n'avez pas l'habitude des softs de ce genre. Alors rien à voir avec un Elden Ring ou autre, mais le principe ici pour avancer, c'est de mourir et de revenir à la vie en recommençant depuis le début. Ça peut paraître frustrant, mais Housemarque a bien pensé son jeu avec des zones ni trop grandes, ni pas assez pour pouvoir repartir en exploration rapidement.

L'autre gros point positif du soft (et ça va plaire aux novices ou frustrés), c'est la possibilité de faire évoluer les capacités de son personnage (amélioration de santé, etc.) pour rendre les retours à la vie un peu plus facile (mais pas trop non plus, quand même...). L'idée est de vous faire progresser dans la douleur, mais la réussite n'en est que plus satisfaisante. On s'est ainsi retrouvé à jubiler devant notre écran de télé après quasi 10h de jeu après avoir seulement vaincu le premier boss (oui, on est assez lent et pas très bon).

Un conseil si vous vous lancez : n'ayez pas peur d'avancer (si vous mourez, ce n'est pas grave, c'est le but), étudiez bien le comportement de vos adversaires (quelles boules d'énergie ils vous envoient et la séquence pour esquiver au bon moment), et ne gaspillez pas trop vos clés carcosiennes, celle-ci vous permettant de récupérer de meilleures armes. Après, à vous de vous adapter au terrain, puisque c'est aussi tout le principe du jeu : vous adapter à toutes les situations. Autre chose également : les boss finaux de zones ont trois jauges de vie (on l'a pas vu au début)... vous êtes prévenus.

Bon jeu !

Bande-annonce de Saros :

Saros ouvre donc un nouveau chapitre pour Housemarque, avec une proposition qui cherche à élargir son approche sans effacer ce qui a fait l’identité du studio. Entre science-fiction sombre, progression repensée et narration plus incarnée, cette nouvelle licence pourrait trouver un écho particulier auprès des joueurs en quête d’une expérience d’action à la fois nerveuse et plus durable. À vos manettes !

Et pour les autres bandes-annonces, c'est par ici :

Cette page peut contenir des éléments assistés par IA, plus d’information ici.

Informations pratiques

Dates et Horaires
À partir du 30 avril 2026

× Horaires indicatifs : pour confirmer l'ouverture, contactez l'établissement.
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