Grippe aviaire : Un troisième élevage de canards contaminé dans les Landes

Par Manon C. · Publié le 13 décembre 2020 à 12h44 · Mis à jour le 13 décembre 2020 à 12h44
Un troisième élevage de volailles a été contaminé par le virus de la grippe aviaire, dans les Landes. 3000 volailles, canards, pintades, poulets et chapons ont été abattus.

Un nouvel élevage de canards a été contaminé, dans les Landes, par le virus de la grippe aviaire, a-t'on appris par la préfecture du département, samedi 12 décembre. Il s'agit là du troisième élevage contaminé par le H5N8 en moins d'une semaine, dans ce département où le risque de contamination est "élevé". 

En effet, le virus de la grippe aviaire avait déjà été détecté dans deux autres élevages : à Benesse-Maremne le 8 décembre, et à Saint-Geours de Maremne, le 9 décembre dernier. La nouvelle exploitation contaminée se situe à Angresse, non loin des deux autres élevages contaminés. 

“Une très forte suspicion d’influenza aviaire hautement pathogène dans une exploitation située dans la commune d’Angresse a été révélée par un premier test rapide positif qui a justifié le dépeuplement ce matin de l’ensemble des oiseaux d’élevage présents." a expliqué la préfecture dans un communiqué. Les résultats officiels seront dévoilés ce dimanche.

3000 volailles, canards, pintades, poulets et chapons ont donc été abattus. Un chiffre élevé qui s'ajoute aux 6000 bêtes abattues à Benesse-Maremne et aux 15000 animaux abattus à Saint-Geours de Maremne. 

L'élevage d'Angresse “se situe dans la zone de protection mise en place suite à l’identification du 1er foyer” explique la préfecture, mais cette dernière affirme également qu'aucun lien épidémiologique n’a été identifié” entre les différentes exploitations touchées.

Deux des élevages contaminés ont néanmoins en commun le fait d'être localisés dans une zone "à risque particulier" en raison de leur proximité avec une zone humide. Aussi, “du fait de la présence de deux exploitations touchées par l’influenza aviaire sans lien entre elles mais située dans une ‘zone à risque particulier’, une surveillance renforcée est effectuée par les services vétérinaires” a précisé la préfecture. Une quarantaine de communes sont concernées par cette surveillance accrue

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