Covid : "Pour l'instant, il n'est pas question de jauge" dans les lieux culturels, affirme Bachelot

Par Caroline J. · Publié le 10 décembre 2021 à 10h04
Face à la 5e vague, Roselyne Bachelot annonce ce vendredi 10 décembre sur BFMTV que le « quoi qu'il en coûte » est réactivé pour la culture. Toutefois, la ministre se veut rassurante, affirmant que « pour l'instant, il n'est pas question de jauge » dans les lieux culturels.

« La situation se tend dans la culture » a confié Roselyne Bachelot ce vendredi 10 décembre sur BFMTV. Depuis plusieurs semaines maintenant, le nombre de nouveaux cas de covid-19 progresse en effet fortement dans le pays. Ces dernières 24h, 56.854 nouveaux cas ont été enregistrés, selon les chiffres de Santé publique France. Ils étaient plus de 61.000 mercredi. « On a dépassé le pic de la 4e vague, de la 3e vague et on approche du pic de la 2e vague qu'on avait connu il y a un an » a d’ailleurs reconnu Gabriel Attal sur RTL ce 10 décembre.

Et alors que Jean Castex a annoncé la fermeture des clubs et discothèques dès ce vendredi et, ce, pour une durée de 4 semaines, le secteur culturel commence à s’inquiéter d’éventuelles nouvelles restrictions. Invitée ce vendredi sur BFMTV, Roselyne Bachelot a reconnu que « des secteurs sont particulièrement touchés » par cette 5e vague, citant notamment le secteur de la musique pour qui « le deuxième semestre marquera une baisse du chiffre d'affaires de 60% ». Autre secteur qui se retrouve en difficulté en raison de cette forte reprise épidémique ? Les cabarets.

Toutefois, la ministre de la Culture a affirmé que « pour l'instant, il n'est pas question de jauge » dans les lieux culturels, rappelant par la même occasion avoir « même obtenu que la jauge à 75% dans les concerts debout soit abolie ».

 

Par ailleurs, lors de cette interview face à Jean-Jacques Bourdin, Roselyne Bachelot a annoncé que « le "quoi qu'il en coûte" est réactivé pour la culture ».

« Nous avons pris la décision avec d’autres ministres que la mesure de coût fixe, qui s’adressait aux entreprises qui perdaient 80 % de leur chiffre d’affaires, de le baisser à 65 % » a-t-elle expliqué ce vendredi matin. « Je surveille pour adapter les aides au besoin » a ajouté la ministre.

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