Coronavirus : 220 millions d'euros mobilisés par l'UE pour transférer des malades entre pays

Par Alexandre G. · Publié le 30 octobre 2020 à 11h57 · Mis à jour le 3 novembre 2020 à 15h34
Alors que la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19 continue de faire des milliers de morts à travers le monde, les responsables des pays de l'Union Européenne se sont accordés jeudi 29 octobre 2020 pour mieux coordonner leurs stratégies vaccinales, mais surtout dans le but de débloquer des fonds afin de transférer des patients Covid d'un pays à l'autre.

L'Europe se mobilise dans une stratégie coordonnée de lutte contre la pandémie de Covid-19. De nombreux pays européens, dont la France, ont prononcé un nouveau confinement à leur population face à la violence de la deuxième vague de coronavirus qui déferle sur le vieux continent. Ce jeudi 29 octobre 2020, l'Union européenne annonce mobiliser 220 millions d'euros pour financer les transferts de patients malades du Covid-19 d'un pays à l'autre, pour mieux répartir les victimes de l'épidémie et alléger les hôpitaux surchargés. 

Au lendemain des annonces du président Emmanuel Macron concernant la mise en place d'un reconfinement à l'échelle nationale, c'est la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui a précisé la nouvelle. L'idée de cette coordination exceptionnelle est que les états membres de l'UE "doivent partager des données exactes en temps réel" par l'intermédiaire d'une plate-forme accessible à tous.

Pendant la visioconférence qui a décidé cette action, les vingt-Sept pays de l'Union européenne se sont accordés pour recenser les capacités en unité de soins intensifs (réanimation, etc.) à l'échelle du continent. On le rappelle, mais les pays de l'UE ont mieux réagi que lors du premier confinement, puisque les frontières entre les pays de l'Union resteront bien ouvertes.

Ensuite, toutes ces données seront collectées par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. Dès lors, ces informations essentielles par temps de crise sanitaire permettront aux autorités de chaque pays de "partager les meilleures pratiques, d'harmoniser les recommandations scientifiques et d'éviter d'envoyer des messages contradictoires", insiste la présidente de la Commission.

Dans le même temps, les frontières entre les pays membres resteront ouvertes. En ce qui concerne les vaccins, même stratégie coordonnée pour que les futurs remèdes soient disponibles "en même temps et aux mêmes conditions"

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