Prime Macron reconduite : davantage de salariés concernés, en faites-vous partie ?

Par Caroline J. · Publié le 2 novembre 2021 à 17h18
Instaurée en 2019, la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat, également baptisée « prime Macron », est reconduite en 2021. Et bonne nouvelle puisque davantage de salariés y sont éligibles. Alors, qui est concerné et quelles sont les conditions pour en bénéficier ? On vous répond.

C’est un coup de pouce dont vont pouvoir bénéficier certains salariés. La prime exceptionnelle de pouvoir d’achat, dite « prime Macron », est reconduite en 2021. Comme l’indique le ministère de l’Économie, cette prime exceptionnelle exonérée d’impôts et de prélèvements sociaux est versée aux salariés par les entreprises qui le souhaitent, mais sous plusieurs conditions.

Cette « prime Macron » doit ainsi être versée entre le 1er juin 2021 et le 31 mars 2022. La rémunération mensuelle du salarié bénéficiaire doit également être inférieure, au cours des 12 mois précédant le versement de la prime, à 3 fois le montant du SMIC.

Pour rappel, au 1er octobre dernier, le SMIC a augmenté de 2,2 %, passant de 1.554,58 € (brut mensuel) pour un temps plein, à 1.589,47 €. Par conséquent, cette année, davantage de salariés peuvent bénéficier de cette « prime Macron », seulement si leur employeur le décide. C’est ce qu’a confirmé le site du service-public le 27 octobre dernier. « En raison de la hausse du SMIC au 1er octobre 2021, davantage de salariés peuvent désormais bénéficier de la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat (Pepa) », explique le site, avant d’ajouter : « À la suite de la hausse du salaire minimum de croissance (Smic) de 2,2 % au 1er octobre 2021, les salariés qui gagnent 4.768,41 € maximum, contre 4.6631,74 € auparavant, sont désormais éligibles à la prime de pouvoir d'achat, dite prime Macron ou PEPA ».

Sachez aussi que le montant de cette prime est plafonné à 1 000 € dans les entreprises n'ayant pas signé d'accord d'intéressement, et à 2 000 € dans les entreprises qui ont signé un accord d'intéressement ou dans les entreprises de moins de 50 salariés ou encore pour les travailleurs de la deuxième ligne, c’est-à-dire les personnes exerçant des « métiers dans les activités de commerce ou de services qui, en raison de la nature de leurs tâches, sont exposés à un risque sanitaire direct », dont font notamment partie les caissiers, personnels de ménage, éboueurs ou encore livreurs.

Le ministère de l’Économie précise aussi que cette « prime ne peut se substituer à une augmentation de rémunération ou à une prime prévue par un accord salarial, un contrat de travail ou un usage dans l’entreprise ».

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