Coronavirus : et si le variant Omicron mettait fin à l'épidémie ?

Par Laurent P. · Publié le 4 janvier 2022 à 16h17
Et si le variant Omicron du Coronavirus était celui qui mettra fin à la pandémie ? C'est ce qu'avance un virologue, Yves Van Laethem, indiquant que sa haute contagiosité et sa moindre virulence permettrait aux personnes non-vaccinées de "s'immuniser de manière bénigne".

Le variant Omicron du Covid peut-il mettre fin à la pandémie ? Selon toute vraisemblance, c'est possible... C'est en tout cas ce qu'avançait mi-décembre 2021 Yves Van Laethem, infectiologue, spécialiste en Médecine interne du CHU Saint-Pierre et porte-parole interfédéral de la lutte contre le coronavirus en Belgique.

Selon le chercheur, qui se base sur les premières observations de l'Association des médecins sud-africains, les personnes contractant cette souche ne souffriraient pas de formes graves. Une virulence moindre, plus basse que le variant Delta, et une contagiosité plus élevée qui permettrait d'éradiquer la maladie... Ou en tout cas la transformer en une maladie bénigne : "un variant moins virulent remplacerait l'autre et permettrait aux non-vaccinés de s'immuniser de manière bénigne", expliquait ainsi le virologue, fin novembre, à nos confrères belges de La DH, ajoutant qu'un "rhume de 37,7°C de fièvre est moins problématique".

Une théorie qui se tient et qui tend à se confirmer, même si les données concernant le variant Omicron restent insuffisantes. Une contagiosité plus élevée que confirme en tout cas l'OMS, indiquant qu'il "est probable qu'Omicron surpasse Delta dans les lieux où il y a de la transmission communautaire". Et de préciser lors d'une mise au point technique, lundi 13 décembre, que cette souche est désormais présente dans 63 pays et continue à se propager à grande échelle.

Quant à sa dangerosité, les premiers éléments semblent indiquer uniquement des symptômes "légers à modérés", et aussi bien en Afrique du Sud - où celui-ci a émergé de prime abord - qu'en Europe où il se développe à vitesse grand V. Seul bémol, sa résistance soupçonnée au vaccin, mais selon les dernières données des laboratoires, une troisième dose semble redonner une protection massive contre le variant, au même niveau que les précédentes souches.

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