La Commune de Paris, épisode insurrectionnel survenu entre mars et mai 1871, voit la capitale brièvement dirigée par un gouvernement révolutionnaire opposé au pouvoir officiel replié à Versailles. Durant ces semaines de révolte, la Préfecture de police est incendiée et les forces de l’ordre se retrouvent sans QG. C’est dans ce contexte tendu que les autorités auraient relogé les policiers dans une caserne située rue de la Cité, construite à l’emplacement d’un ancien marché aux volailles. De là à penser que c’est ainsi qu’est né leur surnom de « poulets », il n’y a qu’un pas… que certains franchissent avec malice.
Quelles traces de la Commune de Paris reste-t-il dans les rues de la capitale ?
Plus de 150 ans après les évènements de la Commune de Paris, quelles traces et quels vestiges reste-t-il de l'insurrection parisienne dans les rues de la capitale ? Suivez le guide ! [Lire la suite]
D’après plusieurs sources, la Préfecture de Police parisienne fut ravagée pendant la Commune. Jules Ferry, alors à la tête de la ville, aurait provisoirement installé les policiers dans une caserne fondée sur un vieil marché aux volailles. De là, la transition sémantique aurait été rapide : « ils travaillent là où il y avait des poulets, ce sont des poulets ».
Il ne s’agit pas d’une certitude historique, mais bien d’un récit plausible, renforcé par la mention de l’Intérieur et de sites culturels évoquant cette origine . Il est possible que l’anecdote ait été enjolivée au fil du temps, amplifiant l’image cocasse de policiers nichés dans un ancien lieu de commerce de poulets. Ce vieux marché aux volailles se situait dans la rue de la Cité, juste à proximité du 36 quai des Orfèvres. Ce bâtiment, devenu mythique, abritait à l’origine la Sûreté, avant de devenir le symbole judiciaire du Paris des années 1900.
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