Vous connaissiez déjà Kodawari Yokocho et son ambiance de rue tokyoïte reconstituée, puis Kodawari Tsukiji nous plongeant au cœur d'un véritable marché aux poissons nippon. Désormais, venez découvrir Kodawari Ueno, la nouvelle et troisième adresse de Kodawari Ramen à Paris.
Toujours dédié à cette spécialité nippone à base de nouilles, d'un bouillon et d'autres succulents ingrédients, Kodawari Ueno nous propose un nouveau voyage sensoriel en plein cœur du Japon ; ce pays si cher aux yeux de Jean-Baptiste Meusnier.
Passionné par la culture et la gastronomie nipponnes, cet ancien pilote de chasse s'est reconverti en entrepreneur à succès. Il est ainsi à l'origine de Kodawari Yokocho, inauguré au printemps 2016 rue Mazarine, puis de Kodawari Tsukiji, ouvert en mai 2019 rue de Richelieu. Et malgré les années qui passent, ces deux restaurants ne désemplissent pas. Il faut dire qu'en plus de proposer de succulents ramens à des prix abordables, Kodawari Ramen plonge les clients dans un voyage immersif unique avec des décors plus vrais que nature.
Cet été, 10 ans après l'ouverture de son premier restaurant, Jean-Baptiste Meusnier écrit donc un nouveau chapitre avec cette troisième adresse à Paris. Et l'entrepreneur a choisi d’implanter son nouveau bébé à quelques mètres à peine de la célèbre rue Saint-Anne. Rendez-vous plus exactement au N°31 rue des Petits-Champs, dans le 1er arrondissement de la capitale, pour pousser les portes de Kodawari Ueno, officiellement ouvert depuis le 4 juillet 2026.
Cette fois-ci, l’enseigne met à l'honneur le canard dans ses bouillons, et pas n'importe lequel, à savoir le canard du Périgord ! Finalement plutôt rare au Japon, le ramen de canard est pour l'occasion décliné en plusieurs versions. Des entrées spéciales sont également au menu. Comme pour ses deux précédents restaurants, Jean-Baptiste Meusnier a multiplié les séjours au Japon afin de parfaire ses recettes en découvrant de nouvelles sauces et de nouveaux ingrédients. L'occasion pour Jean-Baptiste Meusnier de montrer une fois de plus toute la diversité et la richesse des ramens.
Côté ambiance, après la rue tokyoïte et le marché aux poissons, Kodawari Ueno s'intéresse aux gares de rues japonaises et plus spécifiquement aux échoppes qui se trouvent juste en dessous de ces gares ; des lieux de vie où se retrouvent les Japonais juste après le travail, pour partager un bol de ramen et un verre de saké chaud. Pour celles et ceux qui n’ont encore pas eu la chance de se rendre à Tokyo, alors sachez que Ueno est un quartier situé dans le nord-est de la capitale japonaise où se trouve la gare ferroviaire éponyme.
Alors, que vaut Kodawari Ueno ? Et quel menu est proposé aux clients ? Nous avons eu la possibilité de découvrir cette troisième adresse lors d’une pré-ouverture. Une chose est sûre, ce nouveau restaurant de l’enseigne Kodawari Ramen ne devrait pas vous laisser indifférent. Il y a tout d’abord cette nouvelle scénographie, travaillée dans les moindres détails, et qui nous transporte tout droit sous les voies ferrées de la gare Ueno à Tokyo. Entre les nombreuses inscriptions, affiches et signalétiques écrites en Japonais, les ventilations, les câbles, la tuyauterie, les téléphones d’urgence ou encore la structure métallique au-dessus de nos têtes... l’illusion est parfaite !
Pouvant accueillir jusqu’à 25 couverts environ, Kodawari Ueno est le plus petit des trois restaurants parisiens de l’enseigne. Ici, on prend place sur de petits tabourets alignés et disposés devant le comptoir, avec une vue directe sur la cuisine. Une table en bois, avec six couverts dressés, a également été aménagée dans l’entrée, donnant sur la rue des Petits Champs. Vous l’aurez compris, le confort y est rudimentaire. Mais cette promiscuité avec ses voisins rappelle l’ambiance de nombreuses échoppes à Tokyo et fait pleinement partie de l’expérience. Car Kodawari Ramen est connu depuis ses débuts pour offrir à ses clients une véritable immersion, un voyage au pays du Soleil levant sans quitter Paris.
Kodawari Ueno coche donc toutes les cases, et pousse même le concept encore plus loin, en faisant vibrer le comptoir, comme si un train passait juste au-dessus. Certaines lumières se coupent également pendant quelques secondes. Pour que l’immersion soit totale, Jean-Baptiste Meusnier est allé enregistrer des sons bien particuliers au Japon, comme le bruit des trains ou encore l’ambiance des rues et des gares. Ce son est donc diffusé en continu pendant le service.
Pour ce qui est du menu, il n’y a pas de carte chez Kodawari Ueno. Ici, tout se passe à l’unique borne installée dans l'entrée, comme dans de nombreux restaurants de ramen au Japon. Mais pas de panique, le système est intuitif. Quatre sections sont disponibles sur l’écran : les entrées, le ramen, les boissons et l’alcool.
Concernant les entrées, vous avez le choix entre le classique edamame, ces fameux haricots japonais, mais revisités pour l’occasion avec de l’huile de magret, du Mentsuyu (condiment à base de dashi, de sauce de soja, de mirin et de sucre) et de la fleur de sel. Autre entrée proposée au menu ? Le Kamo Donburi au Seji, un magret de canard accompagné d’une crème de sauge et d’un dashi. De notre côté, on opte pour le succulent carpaccio de magret de canard, avec son gravlax aux baies de Genièvre, sa sauce Ponzu et son poivre vert. Ultra frais et fondant, ce carpaccio de canard est une très belle entrée en matière ! Kodawari Ueno propose aussi le Tsukune de canard, composé de trois boulettes de canard grillées au BBQ avec sa sauce Yakitori. On vous conseille de débuter la dégustation par la boulette de canard à la crevette et au citron, suivie de celle au piment et fromage, beaucoup plus relevée et épicée. Enfin, terminez par la boulette de canard à la Saint-Jacques.
Du côté des ramens, deux recettes différentes sont à la carte pour le moment, avec pour commencer le Kamo Shoyu Ramen, à base d’un bouillon clair de canard, de fines et fondantes tranches de magret de canard du Périgord cuit au fumoir au bois de Cerisier, de nouilles maison venant du champ de blé de l'enseigne, d’une algue nori, de poivre citronné et de quelques condiments. De l’autre, place au Paitan Seabura Ramen. Les ingrédients sont identiques, excepté pour le bouillon qui est ici crémeux. Notez que ces deux ramens sont proposés sans ou avec deux Wonton, les fameuses ravioles traditionnelles, renfermant pour l’occasion du magret de canard et des gambas. Et on vous les recommande chaudement !
Les habitués de Kodawari Ramen le savent ; il est également possible de rajouter des toppings, comme l'incontournable et succulent œuf Tamago mariné pendant 48h, les nouilles Kaedama ou encore le Chashu de magret fumé.
Comme ses grands frères Yokocho et Tsukiji, Kodawari Ueno mise sur la qualité et régale nos papilles. Certes, le bouillon est gras, mais pas écœurant. Petit conseil, remuez bien le bouillon avant de savourer, car le gras a tendance à remonter à la surface. Ne tardez pas non plus à déguster votre magret de canard rosé, car, avec le bouillon servi très chaud, la viande peut avoir tendance à continuer à cuire. Mais côté umami, il n’y a rien à redire, c'est un délice et une une véritable explosion en bouche qui nous fait directement voyager au Japon.
Côté tarifs, comptez 5 euros l’edamame et 9,50 euros pour les autres entrées, puis 16,90 euros le ramen de canard ou 19,90 euros le ramen de canard avec Wonton. Pour les toppings, rajoutez entre 2,50 euros et 4 euros selon votre choix. Pour les boissons, Kodawari Ueno vous propose de la bière (5 euros) ou bien du saké chaud (9,50 euros).
Au final, Kodawari Ueno nous fait découvrir une nouvelle facette d’un Japon populaire et parfois méconnu au travers de nouvelles recettes de ramen à base de canard. Un choix qui ne plaira pas aux végétariens, mais qui ravira les carnivores en quête d’originalité et de gastronomie nippone. En raison de sa configuration et de la bande-son diffusée en continu, évitez Kodawari Ueno pour une soirée en amoureux. En revanche, pour vivre une véritable expérience sensorielle autour d’un mets maîtrisé et délicieux, alors vous êtes au bon endroit. Kodawari Ueno saura vous surprendre, par son décor et son ambiance, et vous régaler grâce à ses entrées et ses fameux ramens, toujours de qualité !
Notre petit doigt nous dit qu'il risque d'y avoir du monde. Alors, comme toujours avec Kodawari Ramen, il faut prendre son mal en patience et de ne pas avoir peur de faire la queue, car les premiers arrivés sont les premiers servis !
Lieu
Kodawari Ueno
31 Rue des Petits Champs
75001 Paris 1
Site officiel
www.kodawari-ramen.com















































