En quête de réconfort ? Pour se réchauffer l'âme et les papilles, rien de tel que la cuisine japonaise. Car si vous connaissez probablement les sushi et les sashimi, dont on recherche plutôt la fraicheur, la gastronomie nippone dispose aussi de tout une armada de plats chauds et réconfortants, parmi lesquels le curry qui est totémique.
C'est justement ce qui vous attend chez Kuma, qui dispose de deux adresses à Paris, l'une dans le Marais, l'autre du côté des Grands Boulevards. A la carte de ces deux restaurants, le curry japonais est roi. Comptant parmi les plats les plus populaires au Japon, le curry nippon n'a pas encore conquis les palais de tous les Parisiens ni acquis la notoriété des autres plats du Pays du Soleil Levant.
C'est pourtant un plat terriblement ragaillardissant, faussement simple mais réellement gourmand. Moins relevé que son cousin indien ou son cousin thaï, le curry japonais est aussi légèrement plus sucré et plus épais. Chez Kuma, il se décline en diverses recettes allant de la plus simple (riz et curry) à des recettes plus excentriques, comme ce curry aux croquettes de bœuf et pommes de terre (14,50€) fraichement débarqué sur la carte.
Pour le pimper, il est possible d'y ajouter des suppléments comme l'incontournable oeuf nitamago qui apporte une touche de couleur et de gourmandise à l'ensemble. Les végétariens ont également la joie d'y trouver un curry de légumes.
Le second plat disponible chez Kuma est un autre pilier de la cuisine japonaise : le donburi. Un bol de riz chaud assaisonné et accompagné d'une multitude de bonnes choses. Là encore, il est possible d'opter pour une version végétarienne (aux aubergines), pour une version omelette au poulet ou bien pour une version karaage (14€), le poulet frit japonais.
A la différence près que chez Kuma, le kaarage est préparé de manière spéciale, mariné longuement puis grillé et caramélisé au four et non dans l'huile, ce qui lui accorde une texture différente des kaarage traditionnels. Il est ici fondant et juteux à souhait, marié à du chou blanc, des pickles et de la ciboule.
La carte des desserts est tout aussi minimaliste avec une sélection de mochis glacés (3€) au sésame noir, thé vert, matcha, mangue, coco, vanille ou encore yuzu. Le soir, Kuma dévoile des desserts plus élaborés comme une panna cotta au sésame noir. Et pour couronner le tout, la limonade au yuzu (4€) est faite maison et permet de se rincer le gosier sans trop de sucrosité !
Ce test a été réalisé dans le cadre d’une invitation professionnelle. Si votre expérience diffère de la nôtre, merci de le signaler.



























