À ne pas manquer : vendredi 23 octobre 2026, dès 18h30, Madie accueille la maison Champagne EPC pour une soirée huîtres Gillardeau. Une coupe de Champagne EPC Brut achetée, l'accord huîtres Gillardeau N°3 est offert ; une bouteille achetée, un cadeau EPC est offert.
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L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
À deux pas de la Madeleine et de la gare Saint-Lazare, Madie accueille les amateurs de cuisine française dans un décor rétro-chic. Au 14 rue de Castellane, cette brasserie moderne du 8e arrondissement propose des classiques de bistrot, une côte de bœuf à partager et une vaste carte des vins. Un restaurant avec terrasse à découvrir pour un déjeuner entre collègues, un dîner avant le théâtre ou un repas entre amis.
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Installé rue de Castellane depuis l’automne 2025, Madie offre une pause au cœur du 8e arrondissement de Paris. Banquettes en velours, lumière tamisée et bibliothèque de vins monumentale composent un cadre chaleureux, propice aux repas à deux comme aux grandes tablées.
Entre la Madeleine, Saint-Lazare et les grands magasins du boulevard Haussmann — le Printemps et les Galeries Lafayette sont à cinq minutes à pied —, l'adresse se prête aussi à une halte après une journée de shopping. On y vient également depuis l'Opéra, les Grands Boulevards ou Saint-Augustin : pour qui cherche où manger dans ce périmètre, Madie offre une parenthèse au calme. Aux beaux jours, la terrasse permet de s'installer en extérieur ; le reste de l'année, la salle climatisée accueille ceux qui préfèrent profiter du décor.
Il y a, dans la carte de Madie, une forme de franchise qui se remarque vite : aucun vocabulaire inutile, aucun plat conçu pour épater. Le fait maison y est la règle, les produits frais sont choisis pour leur traçabilité et leur saisonnalité, et le reste suit. Les classiques de la cuisine française y tiennent le haut du pavé, bousculés ici ou là par une inspiration venue d’ailleurs.
On commence volontiers par ce que la maison fait de plus simple et de plus juste. Les œufs mayonnaise à l’estragon, à 9 €, rappellent qu’un bon œuf mayo reste une affaire sérieuse. La terrine au piment d’Espelette et les carottes rôties, tomates confites et ricotta aux amandes, toutes deux à 12 €, jouent la même partition : peu d’ingrédients, bien traités. Pour patienter à plusieurs, l’assiette de jambon sec et l’assiette de fromages, à 12 € également, s’installent au centre de la table.
Les escargots de Bourgogne, à 12 € les six ou 22 € les douze, font le reste du travail pour qui cherche une table française près de la Madeleine. Mais la carte sait aussi sortir du registre : la tempura de crevettes, mayonnaise au wasabi et condiment mangue, à 14 €, apporte le croquant et l’acidité qui manquent souvent aux débuts de repas. Quant aux huîtres, sauce mignonette, à 12 € les six ou 22 € les douze, elles s’installent naturellement sur une table du 8e arrondissement à l’approche des fêtes.
C’est là que le restaurant montre son tempérament. Le tartare de bœuf au couteau, à 24 €, arrive frites et salade, taillé à la main — la différence se sent dès la première bouchée. La saucisse au couteau, son jus de viande et sa purée de pommes de terre, à 26 €, assume le registre du bistrot sans s’excuser ; le confit de canard et ses pommes de terre grenailles, à 28 €, s’inscrit dans la même lignée.
Pour les amateurs de belles cuissons, la pièce de bœuf, sauce au poivre, échalotes confites et frites, à 30 €, est devenue le réflexe du déjeuner d’affaires. Le burger de Madie, à 26 €, réunit sauce tartare, poitrine de porc, cheddar et compotée d’oignons : une version généreuse qui ne triche pas sur la garniture. Et le suprême de volaille jaune, frites et jus réduit moutardé, à 27 €, rappelle qu’une volaille bien élevée se suffit à elle-même.
Côté mer, la carte monte d’un cran. Le filet de bar, poêlée de légumes d’automne et beurre blanc au shiso, à 32 €, est le plat le plus travaillé de la carte — ce shiso discrètement japonais résume assez bien les inspirations venues d’ailleurs. Le pavé de saumon, sauce au parmesan et purée de pommes de terre, et le tataki de thon de ligne, sauce vierge et wok de légumes, sont tous deux à 29 €.
Le repas végétarien tient en un plat, mais il est réussi : l’orzotto au fromage de chèvre, tomates confites, épinards et noisettes, à 26 €. Et pour un déjeuner plus léger, les salades font le travail — César au poulet karaage, ou magret de canard fumé, Comté et pesto de persil et basilic —, à 25 € chacune.
Reste le plat qui met tout le monde d’accord. La côte de bœuf à partager, à 95 €, sauce au poivre, frites et salade, arrive entière au centre de la table et se découpe devant les convives. C’est le plat des dîners entre amis, des repas de famille et des tablées d’entreprise — celui qu’on annonce dès la réservation, parce qu’il change le cours d’une soirée.
La fin de repas prolonge l’esprit de la maison. Le riz au lait de Monique, à 10 €, porte un prénom, et cela en dit assez long sur l’intention. La mousse au chocolat à 70 % et sel de Guérande, à 12 €, joue l’amertume contre le sucre.
Les plus classiques iront vers la profiterole, glace vanille et sauce chocolat, ou vers la crème brûlée, toutes deux à 12 €, tandis que la tarte caramel pécan, à 13 €, marque l’arrivée de l’automne sur la carte. Les glaces artisanales — vanille, citron, mangue, pistache, coco — sont à 3 € la boule, et le café gourmand à 12 € réunit mousse au chocolat, riz au lait et glace, avec 2 € de supplément pour la version thé gourmand.
Pour un déjeuner dans le quartier de la Madeleine, Madie propose deux formules, uniquement le midi du lundi au vendredi :
Une possibilité pour organiser un déjeuner entre collègues ou un repas d’affaires à proximité de Saint-Lazare.
La bibliothèque de vins donne le ton dès l’entrée : cette cave à vin monumentale court sur toute la hauteur du mur. La sélection parcourt la Bourgogne, le Bordelais, la Loire, la vallée du Rhône, le Beaujolais, le Languedoc, la Provence et le Sud-Ouest, avec des bouteilles à partir de 30 €.
Côté Bourgogne, la carte aligne Chablis, Mercurey, Irancy, Aloxe-Corton, Nuit-Saint-Georges et Pommard, avec des blancs de garde comme le Meursault, le Puligny-Montrachet ou le Corton-Charlemagne. La vallée du Rhône répond avec un Condrieu et un Châteauneuf-du-Pape, la Loire avec un Chinon et les blancs du Val de Loire, le Beaujolais avec un Morgon du domaine Marcel Lapierre.
C’est toutefois le Bordelais qui surprend pour une adresse de quartier : on y trouve des crus classés rares — Château Lafite-Rothschild, Mouton Rothschild, Cheval Blanc, Haut-Brion, Figeac, Lynch-Bages — aux côtés de valeurs sûres comme Phélan Ségur, Sociando-Mallet ou Haut-Marbuzet. De quoi marquer le coup pour un dîner d’affaires ou une grande occasion.
Les champagnes vont de la cuvée EPC brut aux grandes maisons — Dom Pérignon, Ruinart, Veuve Clicquot, Moet & Chandon, Joseph Perrier, Armand de Brignac — avec des grands formats, magnums et jéroboam, pour les tablées qui fêtent quelque chose. En rosés, la Provence est bien représentée, du Château Minuty au Garrus du Château d’Esclans. Des vins au verre complètent la carte.
Les cocktails signature, à 13 €, portent tous un prénom de femme, et chacun a son caractère. Emma est le plus élégant — gin, bergamote, citron et champagne —, celui qu’on commande en attendant une table. Barbara est le plus audacieux, avec sa tequila, son poivron rouge grillé, son basilic, son citron vert, son miel et son piment. Michèle part vers les tropiques, rhum ambré, coco et vanille, quand Armelle reste dans le registre boisé du bourbon, du miel épicé à la cannelle, du citron et du bitter.
Les mocktails, à 10 €, ne sont pas une concession : pomme et gingembre pour Lou, camomille et vanille pour Iris, passion et basilic pour Chloé. S’y ajoutent un kombucha à la feuille de cassis et des pétillants à l’orange sanguine et au piment ou à l’abricot et au zaatar — de quoi passer une soirée entière à table sans boire d’alcool et sans s’ennuyer.
La terrasse de la rue de Castellane change la physionomie du lieu dès que le temps le permet : on y déjeune, on y prend un café, on y boit un verre en fin de journée. À l’intérieur, les banquettes et la lumière tamisée invitent à prolonger le repas — c’est aussi ce qui fait de Madie une adresse de dîner en amoureux autant qu’une table de travail. Pour un dîner romantique près de la Madeleine, demandez une banquette du fond, à l’écart du passage.
Le quartier impose son rythme, et la maison s’y est adaptée. À quelques minutes du Théâtre des Mathurins et du Théâtre Michel, Madie sert dès 18h : signalez l’heure de votre représentation à la réservation et le service se cale dessus. En fin de journée, c’est le bar qui prend le relais pour un after-work dans le quartier Haussmann, autour d’un cocktail ou d’un verre choisi dans la cave — et l’on enchaîne sur le dîner sans changer d’adresse.
Entre les sièges sociaux du quartier Haussmann, les cabinets de la Madeleine et les flux de la gare Saint-Lazare, Madie a trouvé sa clientèle : celle qui doit déjeuner bien, vite et au calme. L’acoustique — rare à Paris — permet de tenir une conversation confidentielle sans hausser la voix, le service est réglé pour ceux qui n’ont qu’une heure devant eux, et l’addition reste présentable en note de frais. Trois détails achèvent de convaincre les habitués du quartier : les titres-restaurant sont acceptés, le Wi-Fi fonctionne, et la salle est climatisée.
Dans ce quartier, les tablées d’entreprise se réservent tôt : les repas de fin d’année se calent dès novembre, et les bonnes dates partent vite. Madie construit des menus groupe sur mesure, ajustés au nombre de convives et au temps dont vous disposez — un déjeuner de Noël entre collègues n’a pas le même tempo qu’une soirée qui doit durer.
La salle s’adapte à trois formats. Jusqu’à 30 convives, on reçoit votre groupe au sein du service, avec un menu dédié. Jusqu’à 50 convives assis, l’établissement se privatise, en partie ou en totalité. Et jusqu’à 100 personnes en cocktail dînatoire debout, pour un lancement de produit, un séminaire ou un anniversaire.
Une équipe dédiée prend alors l’organisation en charge de bout en bout : format du repas, accords mets-vins, grands formats de champagne pour marquer le coup, timing de service pour ceux qui enchaînent sur un spectacle. Pour une privatisation de restaurant à Paris 8 ou un devis groupe, l’équipe répond au 01 40 55 00 14 et à contact@madie.restaurant.
Dans un quartier où la plupart des salles n'ouvrent qu'à 19h30, Madie sert dès 18h. C'est un créneau rare, et précieux pour qui doit être assis au théâtre à 20h30 : on dîne sans regarder sa montre. À l'autre bout de la soirée, la cuisine reste ouverte jusqu'à minuit, de quoi s'attabler en sortant du spectacle ou après une réunion qui s'est éternisée.
Côté déjeuner, le service court de 12h à 15h, assez large pour absorber les rendez-vous qui démarrent en retard. Le restaurant est ouvert du lundi au samedi et fermé le dimanche.
Où se trouve le restaurant Madie ?
Au 14 rue de Castellane, dans le 8e arrondissement de Paris, entre l'église de la Madeleine et la gare Saint-Lazare. Métro Madeleine, Havre-Caumartin ou Saint-Lazare.
Quel type de cuisine sert Madie ?
Une cuisine française faite maison, à base de produits frais et de saison : viandes de caractère, poissons, belles pièces à partager et desserts maison.
Quel est le budget pour un repas chez Madie ?
Deux formules déjeuner à 30 € et 40 €, servies uniquement le midi du lundi au vendredi, avec un supplément de 5 € sur certains plats. À la carte, comptez 50 à 60 € par personne hors boissons.
Quels sont les horaires du restaurant Madie ?
Du lundi au samedi, de 12h à 15h puis de 18h à minuit. Le restaurant est fermé le dimanche.
Peut-on dîner tôt chez Madie ?
Oui, le service du soir commence dès 18h, ce qui laisse le temps de dîner avant un spectacle. La cuisine reste ensuite ouverte jusqu'à minuit.
Madie a-t-il une terrasse ?
Oui, une terrasse rue de Castellane, agréable pour un déjeuner, un café ou un verre en fin de journée. La salle est par ailleurs entièrement climatisée.
Madie est-il une brasserie ou un restaurant ?
Les deux à la fois : Madie reprend les codes de la brasserie parisienne — classiques de bistrot, pièces à partager, service du midi au soir — dans l'esprit d'un restaurant de quartier soigné, avec une cuisine fait maison et une cave étoffée.
Le restaurant est-il accessible aux personnes à mobilité réduite ?
Oui, Madie est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Peut-on privatiser Madie pour un événement d'entreprise ?
Oui, en partie ou en totalité, pour des cocktails dînatoires, lancements de produits, séminaires ou anniversaires. Devis sur demande.
Peut-on venir en groupe ?
Oui, jusqu'à 30 convives au sein du service avec des menus groupe dédiés, jusqu'à 50 convives assis en privatisation et jusqu'à 100 personnes en format cocktail.
Madie propose-t-il des menus pour les repas de fin d'année ?
Oui, des menus groupe sur mesure sont construits pour les déjeuners et dîners de fin d'année, en salle ou en privatisation. Devis sur demande au 01 40 55 00 14.
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Dates et Horaires
Du 2 janvier 2026 au 31 décembre 2029
Lieu
Madie
14 Rue de Castellane
75008 Paris 8
Calcul d'itinéraire
Site officiel
www.madie.restaurant
Page Instagram
@madie.paris
Réservations
widget.thefork.com
Plus d'informations
Métro Saint-Lazare, Madeleine, Havre Caumartin
Ouvert tous les jours (hors dimanche)















